Friday, September 30, 2011

Les documents qui prouvent le «lien» entre Sarkozy et Takieddine..., tous les DEUX agents du MOSSAD....


Les documents qui prouvent le «lien» entre Sarkozy et Takieddine..., tous les DEUX agents du MOSSAD/CIA....axis of utter Evils....


Lundi 26 septembre, sur le plateau de l'émission «Mots Croisés» (France 2), le conseiller spécial du président de la République, Henri Guaino, dans un geste quasi sacrificiel de protection du chef de l'Etat, est allé jusqu'à lancer au directeur de Mediapart, Edwy Plenel, avec lequel il débattait : «Je vous mets au défi d'établir un lien ou d'apporter la preuve d'un lien entre M. Sarkozy et M. Takieddine».

Mediapart relève le « défi » et publie les preuves (notes de Ziad Takieddine, rapport de police, document de la DCN...) qui démontrent ce « lien » que l'Elysée voudrait oublier et, surtout, faire oublier, tant l'enquête du juge Van Ruymbeke sur le marchand d'armes Ziad Takieddine devient dangereuse pour la présidence de la République.

Tous les documents que nous publions, dont certains ont été découverts par l'ex-femme de Ziad Takieddine dans leur maison de Londres, sont aujourd'hui entre les mains des policiers et de la justice.
  • Un encombrant rapport de la police luxembourgeoise
Fil d'Ariane de la part d'ombre du sarkozysme depuis quinze ans (voir notre série-enquête "Les Documents Takieddine"), Ziad Takieddine est soupçonné d'avoir été la cheville ouvrière d'un vaste système de détournement d'argent sur les ventes d'armes du gouvernement Balladur, dont Nicolas Sarkozy fut, entre 1993 et 1995, le ministre du budget.
L'intermédiaire Takieddine est notamment mis en examen pour avoir été le destinataire de 28 millions d'euros de commissions occultes versées par la Direction des constructions navales (DCN), constructeur de sous-marins vendus en toute hâte par le gouvernement Balladur en septembre 1994, huit mois avant le premier tour d'une élection présidentielle dont l'un des deux candidats de la droite était... Edouard Balladur.
Ce faramineux montant de commissions, consenties par l'Etat français à une date (juillet 1994) où les négociations avec le Pakistan étaient déjà closes, a transité par une société écran de la DCN, Heine, implantée au Luxembourg. L'argent a ensuite été ventilé via une autre société offshore, Mercor, dont l'un des ayant droit est Ziad Takieddine. Une partie des sommes pourrait avoir in fine atterri dans les caisses de l'Association de financement de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur, l'Aficeb. En toute illégalité.
Un rapport de la police luxembourgeoise daté du 19 janvier 2010, que Mediapart a révélé l'an dernier et que nous publions pour la première fois en intégralité (ci-dessous), présente Nicolas Sarkozy comme étant celui qui, avec Nicolas Bazire, alors directeur de cabinet d'Edouard Balladur, a validé la création de la société offshore Heine, boîte noire des secrets inavouables de Ziad Takieddine.
Nicolas Bazire, témoin du mariage de Nicolas Sarkozy avec Carla Bruni en 2008 a été mis en examen, la semaine dernière, pour «complicité d'abus de biens sociaux».

La chronologie qui dérange

En dépit des dénégations de l'Elysée, le lien est donc fait. Les deux commissaires de police luxembourgeois, signataires du rapport, écrivent notamment : « Un document (...) fait état de l'historique et du fonctionnement des sociétés Heine et Eurolux (société jumelle de Heine, NDLR). Selon ce document, les accords sur la création des sociétés semblaient venir directement de M. le Premier ministre Balladur et de M. le ministre des Finances Nicolas Sarkozy. »
Ils ajoutent : « En 1995, des références font croire à une forme de rétrocommission pour payer des campagnes politiques en France. Nous soulignons qu'Edouard Balladur était candidat à l'élection présidentielle en 1995 face à Jacques Chirac et était soutenu par une partie du RPR dont M. Nicolas Sarkozy et Charles Pasqua. »
Puis ils concluent : « Une partie des fonds qui sont passés par le Luxembourg reviennent en France pour le financement de campagnes politiques françaises ».
© Reuters
  • Sarkozy, « Monsieur T. » et la « campagne BAL »...
Parmi les documents sur lesquels s'appuient les enquêteurs du Grand Duché se trouve une note chronologique (ci-dessous), découverte en 2007 par des policiers français au siège de la DCN lors d'une perquisition. La même note, qui sera retrouvée deux ans plus tard au siège de Heine par la police luxembourgeoise, fait partie d'une liasse documents issus des archives de Heine.
Cette note, présentée sous une forme chronologique, expose les différentes grandes étapes de l'existence de Heine, dont le dirigeant, Jean-Marie Boivin, n'hésitera d'ailleurs pas à faire "chanter" l'Elysée de Sarkozy, en 2007, estimant n'avoir pas été assez indemnisé pour ses «services rendus».
Le document, incontestablement, fait lui aussi le lien entre Nicolas Sarkozy et Ziad Takieddine. Il suffit, pour ce faire, de le décortiquer.
Pour la fin de l'année 1994, il est écrit que « Nicolas Bazire, directeur de cabinet du premier ministre Balladur, est d'accord » pour la création de Heine.
Ligne suivante, on peut lire : « Nicolas Sarkozy donne également son accord depuis le ministère des finances - Bercy ».
Pour l'année 1995, il est ensuite fait mention de la « très grosse opération » et d'un certain « Monsieur T. ».Comprendre : le versement des commissions occultes du contrat des sous-marins pakistanais en faveur de... Ziad Takieddine.
Cinq lignes plus bas, il est question de « payer campagne BAL ». Soit Balladur.
Sur le plateau de «Mots Croisés», Henri Guaino a tenté de déminer la portée de ce document en contestant, d'une part, son authenticité et, d'autre part, en affirmant que « cela n'a rien à voir ». Avec quoi ? M. Guaino ne l'a pas dit.

Les secrets saoudiens

  • Quand Takieddine appelle Sarkozy « le patron »
Les liens entre Nicolas Sarkozy et Ziad Takieddine n'appartiennent pas qu'à la période Balladur. Sitôt revenu au gouvernement en 2002, au poste de ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy ouvre à nouveau les portes de son cabinet au marchand d'armes.
Z.TakieddineZ.Takieddine© Mediapart
L'équipe Sarkozy, au centre de laquelle s'activent Claude Guéant et Brice Hortefeux, utilise M. Takieddine pour mener à bien un contrat d'armement de protection des frontières de l'Arabie saoudite - nom de code : Miksa - d'un montant de 7 milliards d'euros. Comme Mediapart l'a déjà raconté documents à l'appui, Ziad Takieddine se voit promettre 350 millions d'euros de commissions occultes, qui devaient être versés, sous l'autorité de Nicolas Sarkozy, par une société contrôlée par le ministère de l'intérieur.
Entre l'automne 2003 et l'hiver 2004, Ziad Takieddine se démènera pour concilier les intérêts saoudiens et français et, accessoirement, les siens. Les preuves du lien avec Nicolas Sarkozy sont alors légion.
Une note de travail du 29 octobre 2003 (ci-dessous) en dit long sur les rapports Sarkozy/Takieddine. Dans ce document siglé « confidentiel et personnel », qui se présente comme un compte-rendu de visite en Arabie saoudite, M. Takieddine parle, à plusieurs reprises, de Nicolas Sarkozy comme du... « patron ». Jacques Chirac, alors président de la République, est présenté comme « le numéro 1 ». Le marchand d'armes s'alarme des dissensions au sein de la droite, entre sarkozystes et chiraquiens.
29-OCT-2003
« Il y a eu beaucoup d'interrogations sur les relations du "patron" avec le numéro 1, et son système. Mes interlocuteurs ne souhaitent en aucune façon intervenir dans cette "bagarre" franco-française, et solliciteront des garanties personnelles de la part du "patron" lui-même»,note Takieddine. Qui parle aussi d'un mystérieux « sujet sensible », de ses « honoraires » et d'une « banque d'affaires du P. ».
  • La « visite du ministre »
Une note du 3 novembre 2003 (ci-dessous) évoque la préparation d'une « visite du ministre » en Arabie saoudite. Autre preuve d'un lien Sarkozy/Takieddine.
2003
Ziad Takieddine insiste dans ce précieux document sur la nécessité d'une « visite préparatoire », qu'il présente comme« inhabituelle ». «Elle doit revêtir un caractère secret. Ni le Cabinet, ni le Conseiller diplomatique ne doivent être au courant, pour cause évidente de fuites...», observe l'homme d'affaires.
Il poursuit: « Pour cette raison, il sera préférable que B. (vraisemblablement Brice Hortefeux, NDLR) se déplace seul, et que le déplacement s'effectue "sans fanfare": avion de Ligne de Genève ou Zurich. Dans l'intérêt d'une signature sans "interférences", il est indispensable que tout le monde soit pris par surprise par cette signature. L'autre avantage : plus d'aise pour évoquer l'autre sujet important, de la manière la plus directe... ».
L' « autre sujet important » recouvre-t-il des tractations financières occultes ? Il n'est pas interdit de le penser vu le type de soupçons judiciaires qui pèse aujourd'hui sur Ziad Takieddine.

La lune de miel Sarkozy/Kadhafi

  • Takieddine corrige la « lettre du ministre »
Dix jours plus tard, le 13 novembre 2003, le marchand d'armes commet une nouvelle note (ci-dessous). Il s'agit ni plus ni moins, cette fois ci, que d'apporter une « correction de la lettre du ministre Sarkozy ». « Il indispensable que cette lettre indique très clairement l'accord du gouvernement français (du ministre) pour donner à l'accord industriel un caractère de contrat d'Etat à Etat », enjoint notamment Ziad Takieddine.
  • « A transmettre à Monsieur Nicolas Sarkozy »
Le 25 janvier 2004, Ziad Takieddine se fait dans une nouvelle note (ci-dessous) le petit rapporteur des messages à « transmettre à Monsieur Nicolas Sarkozy » de la part du ministre de l'intérieur saoudien, le prince Nayef Ben Abdel Aziz.
Le dignitaire saoudien flatte Nicolas Sarkozy - « le prince mesure parfaitement le rôle que vous jouerez dans l'avenir de ce pays » - et propose que « ZT » (Ziad Takieddine) soit l'entremetteur des deux pays pour la signature du contrat Miksa.
Mais malgré l'avancement du dossier - les contrats de commissions sont prêts -, l'opération n'ira pas à son terme. Le président Jacques Chirac empêchera début 2004 la signature du marché, suspectant, derrière le contrat Miksa, une opération de financement politique dans la perspective de l'élection présidentielle de 2007.
25 juillet 2007, Tripoli25 juillet 2007, Tripoli© Reuters
  • Guéant, pour Sarkozy, écrit à Takieddine
A peine "chassée" des terres saoudiennes par le clan Chirac, Nicolas Sarkozy et ses plus proches collaborateurs se tournent vers un nouvel eldorado commercial et pas n'importe lequel : la Libye du dictateur Kadhafi.
De septembre à décembre 2005, Ziad Takieddine devient l'organisateur en chef, pour la France, des visites à Tripoli de Claude Guéant, Nicolas Sarkozy et de Brice Hortefeux, alors ministre délégué... aux collectivités territoriales.
Les échanges entre MM. Guéant, alors directeur de cabinet du ministre Sarkozy, et Takieddine sont tout ce qu'il y a de plus formels, comme l'atteste ce document officiel à ent-tête du ministère de l'intérieur, transmis par le secrétariat particulier (SP) de M. Guéant :
  • La « visite du ministre » et « l'objectif commercial »
Le 6 septembre 2005, Ziad Takieddine envoie une première note « confidentielle » (ci-dessous) à Claude Guéant dont l'objet est la « visite du ministre le 6 octobre 2005 ». Comme il l'avait fait avec l'Arabie saoudite, Ziad Takieddine explique que la visite de M. Sarkozy devra être précédée d'une « visite préparatoire du directeur de cabinet » qui « revêt une extrême importance ».
L'objectif de cette visite préparatoire est, d'après le marchand d'armes, la « formulation du message et thème de la grande visite ». Ziad Takieddine poursuit, laissant peu de place au doute quant à la nature réelle de la démarche: « Le "contenu", ainsi formulé, prendra en compte les sensibilités du pays, créant ainsi un "partenariat" qui permettra la réalisation de l'objectif commercial. » A savoir, les contrats. Et leurs lots de commissions.

Le rapprochement Sarkozy/Assad

  • Sarkozy, Takieddine et le système d'espionnage vendu à Kadhafi
Le rapprochement de Nicolas Sarkozy avec le dictateur Kadhafi, avant que celui-ci ne devienne l'homme à abattre de la France, a permis à Ziad Takieddine de faire de juteuses affaires en Libye.
Ainsi, en 2007, quand Nicolas Sarkozy est encore ministre de l'intérieur, le marchand d'armes devient l'intermédiaire d'un important marché de livraison de matériel de guerre électronique vendu par la société i2e (filiale du groupe Bull) à la Libye. Sur une première étape du contrat, destinée à crypter les communications du régime et à contrer la surveillance des services secrets occidentaux, 4,5 millions d'euros de commissions ont été versées à M. Takieddine. D'autres suivront...
Dans la note de présentation de son programme Cryptwall, vendu aux Libyens par Takieddine, la société i2e implique Nicolas Sarkozy. «Le ministre de l'intérieur français dispose d'une réelle connaissance corroborée par une collaboration avec la société spécialisée dans ce domaine », peut-on notamment lire dans ce document (ci-dessous).
  • Le fax de Claude Guéant
Omniprésent dans les relations franco-libyennes, Ziad Takieddine a aussi été, à l'été 2007, l'un des acteurs centraux de la libération des infirmières bulgares, qui se dénoua en échange de nouvelles perspectives commerciales pour la France, contrairement à ce que l'Elysée a toujours affirmé, comme Mediapart l'a déjà raconté.
Au plus fort des négociations entre le régime Kadhafi et la France, les preuves du lien Sarkozy/Takieddine ne manquent pas. Parmi-celles ci : un fax à en-tête de la présidence de la République, envoyé par son secrétaire général Claude Guéant, exécutant des diligences du chef de l'Etat. Un numéro figure sur le document (ci-dessous) : il s'agit du fax de Ziad Takieddine dans sa villa du Cap d'Antibes.
L'homme de confiance de Nicolas Sarkozy demande rien de moins au marchand d'armes que d'amender une lettre qu'il a l'intention d'envoyer, au nom de la France, aux autorités libyennes...
  • Quand Takieddine parle au nom de Sarkozy
Ziad Takieddine s'y connaît en dictatures. Ainsi, entre 2007 et 2009, le marchand d'armes a été l'homme-orchestre du rapprochement entre la France et la Syrie et l'introducteur du président français auprès du chef de l'Etat syrien, Bachar el-Assad.
M. Sarkozy et AssadM. Sarkozy et Assad© Reuters
Le point culminant de ce travail de l'ombre aura été la visite, en juillet 2008, de Bachar el-Assad à Paris, suivie de celle, en septembre de la même année, de Nicolas Sarkozy à Damas. Ziad Takieddine a été le principal organisateur de ces déplacements, qui avaient provoqué la polémique.
Une fois encore, les preuves du lien Sarkozy/Takieddine ne font pas défaut. Dans une note du 1 er janvier 2008 (ci-dessous), qui se présente comme le compte-rendu d'un déplacement à Damas, Ziad Takieddine apparaît comme l'émissaire de la France auprès des Syriens au sujet de l'épineuse situation politique libanaise, et non l'inverse comme l'a affirmé Henri Guaino sur le plateau de «Mots Croisés».
Ziad Takieddine parle au nom du président français: « Le Président Sarkozy souhaite qu'il n'y ait aucune ambiguïté. Il veut absolument faire élire un Président de la République au Liban. Il souhaite élire un Président consensuel choisi par les Libanais. Il souhaite aussi que ce Président de la République puisse être un homme d'envergure et un homme qui n'a pas d'animosité avec la Syrie, qui sera approuvé par les Syriens et leurs alliés. »
« Ceci est la position de la France », affirme, péremptoire, Ziad Takieddine, soudainement devenu l'ambassadeur secret de l'Elysée.
  • Takieddine sait tout des échanges Sarkozy/Assad
A l'heure de la lune de miel entre la France et la Syrie, Ziad Takieddine devient la plaque tournante des relations ente les deux pays. Il rédige ainsi, le 30 mai 2008, une note « confidentielle » (ci-dessous) faisant état du contenu d'une « conversation téléphonique » entre Nicolas Sarkozy et le dictateur Bachar el-Assad. Conversation à laquelle le marchand d'armes a, de toute évidence, assisté personnellement, ou dont il a été informé du contenu.
La note du 30 mai commence ainsi: « Le Président Sarkozy, par égard pour la Syrie et le rôle qu'elle a tenu dans le dénouement de la crise libanaise, a souhaité confirmer son estime pour la Syrie et donner à sa visite à Damas un caractère exclusif et officiel, en la dissociant de sa visite éclair prévue au Liban. »
Il est alors évoqué l'organisation d'une visite du président français en Syrie à la suite d'une venue de Bachar el-Assad en France. « Le Président Sarkozy a tenu, également, à l'occasion de l'appel téléphonique au Président Assad, confirmer à ce dernier son invitation au Sommet des Pays de la Méditerranée, fixé le 13 juillet prochain à Paris, et le convier, à ses côtés, au défilé du 14-Juillet.

Wednesday, September 21, 2011

The result of a criminal state like Israel possessing nuclear technology: nuclear blackmail....



The result of a criminal state like Israel possessing nuclear technology: nuclear blackmail....

September , 2011 -- Israel's nuclear smuggling network was key element in Carnaby murder in Houston...


http://www.davidduke.com/general/israels-policy-of-nuclear-blackmail_435.html


Israel, working with deeply-embedded intelligence moles in the United States, including within the U.S. government and "off-the-books" intelligence front companies, has been pilfering spent U.S. nuclear fuel from American nuclear arms caches at a phenomenal rate over the last several years. U.S. and foreign intelligence sources have confirmed that much of the nuclear fuel has been shipped to Israel and other locations via the port of Houston....since 1989....

The illegal smuggling of spent highly-enriched uranium (HEU) and plutonium fuel from U.S. nuclear weapons facilities is the same outbound Houston shipping pipeline used by Bush-influenced Carlyle Group and the firm's front companies in Spain and France to ship precursor nerve gas chemicals to Saddam Hussein's Iraq in the 1980s, according to one Pentagon intelligence source.

The nuclear smuggling is a major back story to a September 8 Government Accountability Office (GAO) report titled "Nuclear Nonproliferation: U.S. Agencies Have Limited Ability to Account for, Monitor, and Evaluate the Security of U.S. Nuclear Material Overseas
." The most serious finding in the GAO report states:

"DOE [Department of Energy], NRC [Nuclear Regulatory Commission], and the State Department are not able to fully account for U.S. nuclear material overseas that is subject to nuclear cooperation agreement terms because the agreements do not stipulate systematic reporting of such information, and there is no U.S. policy to pursue or obtain such information... U.S. nuclear cooperation agreements generally require that partners report inventory information upon request, however, DOE and NRC have not systematically sought such data... DOE and NRC do not have a comprehensive, detailed, current inventory of U.S. nuclear material--including weapon-usable material such as highly enriched uranium (HEU) and separated plutonium--overseas that includes the country, facility, and quantity of material. In addition, NRC and DOE could not fully account for the current location and disposition of U.S. HEU overseas in response to a 1992 congressional mandate. U.S. agencies, in a 1993 report produced in response to the mandate, were able to verify the location of 1,160 kilograms out of 17,500 kilograms of U.S. HEU estimated to have been exported. DOE, NRC, and State have established annual inventory reconciliations with five U.S. partners, but not the others it has transferred material to or trades with."

The report also states that a nuclear cooperation agreement between the United States and Israel was allowed to lapse.... The GAO report also states: "DOE's Global Threat Reduction Initiative (GTRI) removes U.S. nuclear material from vulnerable facilities overseas but can only bring back materials that have an approved disposition pathway and meet the program's eligibility criteria." We have been informed that because of the amount of HEU and plutonium smuggled from the United States outside of "approved disposition pathways," there is no way for the United States to know exactly where HEU and plutonium has been distributed, especially to unauthorized end-users who have been using the spent nuclear material in violation of the nuclear non-proliferation treaty (NPT) or U.S. export control laws. Countries that fall into this category, according to our sources, include Japan, Israel, South Korea, North Korea, Saudi Arabia, India, Syria, Iran, Burma, Egypt, Turkey, Taiwan, and Pakistan...

The major reason behind the nuclear material smuggling from the United States stems from Israel quietly re-establishing its global nuclear smuggling operations, rampant during the 1960s when it was working to acquire nuclear weapons. Israel's Dimona nuclear reactor capabilities have always been clouded in maximum secrecy but it is known that the facility suffered a major equipment failure in the 1990s that impacted on Israel's ability to re-process nuclear fuel. The diminished capabilities of the Negev Nuclear Research Center prompted Israel, in the 1990s, to actively smuggle nuclear materials, including enriched plutonium, to Israel... The smuggling operations immediately became known to the CIA's Counterproliferation Division and its non-official cover (NOC) Brewster Jennings & Associates operation headed up by Valerie Plame Wilson's. It was a major reason why Vice President Dick Cheney, his counsel Scooter Libby, State Department Undersecretary for Political Affairs (and President Obama's current envoy to Afghanistan and Pakistan) Marc Grossman, and others within the Bush administration exposed the Brewster Jennings operations...

Israel's search for replacement enriched plutonium hit pay-dirt when its intelligence service discovered that the Pantex nuclear facility near Amarillo, Texas, stores enriched plutonium fuel that is 99 percent pure plutonium that does not require reprocessing for another 60 to 90 years. Israel gained access to the classified details of the Pantex operation by tapping into classified government communication networks through the Israeli-owned communication company AMDOCS....

The Israelis discovered that only U.S. nuclear cores composed of plutonium alloys were ripe for theft at Pantex. The 99 percent plutonium fuel was more well-guarded. However, the older plutonium alloy cores were unstable and the shipment of the cores through the port of Houston required refrigerated containers to keep them cooler than 150 degrees.The Israelis used refrigeration trucks to move the cores through the port of Houston from Amarillo and into refrigeration containers loaded on board ships belonging to Zim-American Israeli Shipping Company, a firm with close links to the Mossad. The plutonium cores were shipped to Israel and Dimona...

One individual who had the port of Houston under close scrutiny was CIA contractor/informant/source Roland "Tony" Carnaby. Carnaby had set up a number of video surveillance cameras at the port of Houston and routinely uploaded the stored videos from the camera units to his Macintosh computer. We have learned from intelligence sources that Carnaby possessed a major secret about the smuggling operation: much of the nuclear material being shipped through Houston by Israel, more than its needs, was being re-sold by Israel on the international black market. On April 29, 2008, Carnaby was shot to death by two Houston police officers after what was reported to have been a high-speed chase by police. After he was killed, the Houston police took possession of Carnaby's Macintosh computer. We previously reported that Carnaby kept Israeli intelligence assets and agents under close scrutiny in Houston and that he had a strange encounter with an Israeli Consulate General official the evening before he was shot... We have also previously reported on Mossad's penetration of the Houston Police Department and the Harris County Sheriff's Office. Radiation detectors routinely scan containers at Houston for the presence of nuclear materials, hence, it was important for the Mossad to counteract Carnaby's security systems at the port...

It is known that Carnaby used a number of cell phones to dial into port video cameras to turn them on, stop them, and download captured video data. However, an Israeli firm, Orsus, was scheduled to begin installation of its own surveillance at the port, putting Carnaby's surveillance operations in jeopardy. The financial backers of Orsus include ComSor Venture Fund LDC, a joint operation of Comverse Technology, which includes its subsidiary Verint Systems, and Soros Fund Management's Quantum Industrial Holdings Ltd. Other investors in Orsus include Israel's Koor Industries, the leading shareholder of Tadiran, the Israeli defense electronics firm; Cial Industries and Investment, an Israeli holding company; the Cedar Fund, an 'Israeli-related' venture capital firm; Israel Infinity Venture Capital Fund; and Poalim Capital Markets, a subsidiary of Bank Hapoalim, Israel's largest bank." ALL with direct links to MOSSAD and AMAN....and the barbaric inside Job of 9/11 headed by the assassin Dick CHENEY...

Carnaby was, reportedly, working with the FBI on the Israeli nuclear smuggling issue and the FBI office in Houston requested that the Houston police call off their chase of Carnaby... It was too late for Carnaby. He was marked for assassination by Mossad & the infamous White House Murder INC,... and its friends in Houston area law enforcement because of his knowledge of the nuclear smuggling program. Israel was also concerned that Carnaby, a Lebanese-American with close ties to some of Lebanon's political groups opposed to Israel, might leak details of the operations to his Lebanese friends, information that would soon end up in the hands of Iranian counter-intelligence, Hezbollah and eventually Syria's Assad Mafia in Damascus...

One of the countries that received re-sold American plutonium fuel from Israel was Japan. However, the Japanese soon discovered that the plutonium for which they were paying the Israelis top dollar was too old and provided only short-life usable nuclear weapons. Japan decided to go it alone on their nuclear weapons development but not before they planned to blow the whistle on the Israeli and American smuggling operation to the International Atomic Energy Agency (IAEA). Before the Japanese could act, the super-quake struck Japan, along with the devastating tsunami. At that point in time, Israel and the Americans programmed their Stuxnet computer virus to trigger the nuclear catastrophe at Fukushima, the major site for Japan's nuclear weapons development program. Stuxnet, developed to disrupt Iran's nuclear program, is also effective against the nuclear power generation systems of other nations using standard supervisory control and data acquisition (SCADA) software, including the plutonium MOX fuel processing operations at Fukushima... Stuxnet can be used to blackmail recipients of the smuggled plutonium material, including MOX fuel, into utter silence.... The Fukushima disaster destroyed physical evidence of the Israeli smuggling operation to Japan. However, Japanese intelligence possesses other evidence of the Israeli smuggling operations...

The recent explosion at a MOX fuel plutonium processing facility at the French Marcoule nuclear power plant was a warning to France, courtesy of Stuxnet, not to support Palestine's bid for UN membership. It is not yet clear whether the MOX being used at Marcoule was developed from the unstable and old American plutonium cores smuggled and re-sold by Israel. However, U.S. intelligence has evidence that Israel has re-sold some of its stolen plutonium material to India in return for that nation providing Israel with missile systems and related technology...

The disassociation of the CIA and FBI from interest in Carnaby's murder in Houston was directly linked to the power of the Israel Lobby in Washington and the sordid White House Murder INC, which will stop at nothing to ensure that Israeli crimes and illegal intelligence activities and extra-judicial assassinations at home and abroad in EURASIA, MENA etc... and in the United States remain unexposed and unpunished....




Tuesday, September 20, 2011

FBI, Likud, CIA, Mossad and Israel media bias...on Palestine, Iran, Lebanon and far beyond....with full complicity of the utterly corrupt ZOG in DC...


FBI, Likud, CIA, Mossad and Israel media bias...on Palestine, Iran, Lebanon and far beyond....with full complicity of the utterly corrupt ZOG on the Potomac....

The Likudniks deliberately do no want --ever -- to define their borders. They want all of historic Palestine. They are not interested in the 2 state solution.

They are OK with the 1-state and 5 ghetto solution they got goin'....

After all the two state solution has been in a coma for quite a while.

The de facto solution is the one state solution: now it needs to be discussed in normal tones, not whispers....and ALL UNSC resolutions since 1948 need to be enforced fully and PRONTO.....

The two-state approach is flawed on two major counts. First, Israel's extensive colonization of the territories it seized in the 1967 war has made the creation of a Palestinian state there impossible.

Israel was offering nothing more than "a mini-state of cantons," as Palestinian Authority negotiators recently complained. This leaves Israel in control of more than half of the West Bank and all of East Jerusalem.

This leads to the second flaw: The two-state solution reflects only Israeli interests. It proposes to partition historic Palestine – an area that includes present-day Israel, the West Bank, the Gaza Strip, and Jerusalem – massively and inequitably in favor of Israel as a Jewish state. By definition, this rules out possibility of Palestinian return except to the tiny, segmented West Bank territory that Israeli colonization has created, and to an overcrowded Gaza, which cannot accommodate the returnees.

Thus the "peace process" is really about making the Palestinians concede their basic rights to accommodate Israel's demands.

It also panders to Israel's paranoia over "demography," an ambiguous term that refers to the morally repugnant wish to preserve Israel's Jewish ethnic purity.

But the two-state solution's biggest flaw is that it ignores the main cause of the conflict: the Palestinian dispossession of 1948.

Today more than 5 million dispersed refugees and exiles long to return. It is fashionable to ignore this, as if Palestinians have less right to repatriation than the displaced Kosovars so ardently championed by NATO in 1999. As recognized by the Western powers then, the right to return was fundamental to peacemaking in the Bosnian crisis. It should be no less so in the Israeli-Palestinian conflict.

Yet the present peace process aims to preserve a colonialist Israel and make Palestinian dispossession permanent. This is not only illegal and unjust, it is also short-sighted. As the early Zionist thinker Vladimir Jabotinsky warned in 1923, native resistance to dispossession is irrepressible and Zionism would only survive with constant force to quell it.

Israel has heeded the lesson well. With an oppressive military occupation ruling over the West Bank and Gaza, it has herded Palestinians into ghettoes and prisons, aiming to paralyze any resistance. The response to this brutality is misery, expressed by some in violence against Israelis, and continuing instability in the region. American collusion with Israel has led to growing anti-Americanism among Arabs and Muslims.

If the aim of the peace process is to resolve the conflict properly, then we must tackle the root of the problem: the creation of an exclusive state for one people in another people's territory. The strife this caused will end only when the Palestinian rights to repatriation and compensation are addressed. This cannot happen in a situation of Israeli hegemony.

A different approach that puts the principles of equity and sharing above dominance and oppression is needed: a one-state solution. In such a state, no Jewish settler would have to move and no Palestinian would be under occupation. Resources could be shared, rather than hoarded by Israel. Jerusalem could be a city for both. Above all, the dispossessed Palestinians could finally return home.

Indulging Israel is a dangerous folly that postpones solution. It harms Palestinians, the region, and long-term Western interests. It even harms Israelis, who are less secure in Israel than anywhere else. Palestinian and Arab support for the two-state proposal only reflects resignation to Israel's superior power and fear of US reprisal, not conviction. The two-state proposal is unstable and cannot replace a durable solution based on equity, justice, and dignity.
A decade ago, the unitary state idea was ridiculed. Today, as the two-state solution recedes, a one-state solution is the stuff of mainstream discussion. Now it must become mainstream policy, too...

http://www.theamericanconservative.com/blog/tapping-the-israeli-embassy/

“What the FBI uncovered was a massive and highly focused campaign referred to by the Israelis as “perception management,” but which the CIA would refer to as a covert action.

Much of the activity was illegal or incompatible with the role of foreign diplomats in the United States, which is why Leibowitz took action after his supervisors refused to proceed with prosecution.

The focus was on Iran, with Israeli officials intent on preparing the American public for war against the mullahs. They were spreading disinformation on Iran’s nuclear program, promoting international sanctions, and trying to obtain Washington’s support for an ultimatum on the nuclear program as a final diplomatic gesture that would be turned down by Iran, leading to war with the U.S. playing the lead role. The Israeli Embassy’s activities consisted of drafting articles and editorials that were placed with an accommodating media, paying journalists to write pieces making the same points, and working closely with groups like WINEP and AIPAC to present policymakers with a coordinated list of arguments for war. At least one congressman from Indiana was approached directly by Israeli intelligence and agreed to host an anti-Iran conference as well as to introduce legislation tightening Iran sanctions. The recorded telephone conversation between an Israeli intelligence officer and Rep. Jane Harman in April 2009, in which she agreed to intervene on behalf of accused AIPAC spies Steve Rosen and Keith Weismann in exchange for chairmanship of the House Intelligence Committee, was also part of the special FBI counterintelligence operation.

Leibowitz’s concern that the illegal activity would not be prosecuted by the Justice Department proved correct. No Israeli or American named in the extensive FBI investigative dossier has been in any way punished.”